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Donner

De retour de Chine, la nouvelle qui semble avoir créer le plus de choc et d’horreur est celle des parents californiens qui ont séquestré leurs 12 enfants tout en les maltraitant physiquement et mentalement et en réduisant leur expérience de vie à un niveau minimal de survie. Les adolescents ne savaient même pas ce qu’était un policier ou ne comprenaient pas l’idée de médecine ; une véritable maison des horreurs est apparue aux yeux de tous et un grand exemple d’un monde de manque et de pénurie.

Bien sûr, une telle situation soulève de nombreuses questions ; pour nous, le point culminant serait le mépris total du bien-être des autres, voire du bien-être des personnes dont vous avez la responsabilité de prendre soin. À l’heure actuelle, dans le monde entier, ce mépris pour les autres semble s’accroître à mesure que nous voyons des dirigeants faire la guerre à leur propre peulpe, céder aux riches et, essentiellement, placer l’intérêt personnel au sommet de la liste des priorités.

Ce n’est pas une image fidèle du monde en général. Si vous suivez Bill Gates l’Optimiste, il explique clairement les améliorations majeures dans le monde d’aujourd’hui.  L’extrême pauvreté a été fortement réduite, passant de 1/3 en 1990 à 10% aujourd’hui ; l’éducation s’est considérablement améliorée avec 90% des enfants du monde maintenant dans l’enseignement primaire. Il s’agit d’un petit échantillon des améliorations qui ont été apportées. Cependant, il reste encore beaucoup à faire, et la nécessité de surmonter la pénurie exige une vigilance constante.

Il semble que notre incapacité ou notre refus d’être inclusif, d’embrasser et de reconnaître le bien-être des autres comme faisant partie du nôtre, vient de notre niveau de pénurie de conscience. C’est ce que nous devons tous aborder au niveau personnel et global et pour ceux d’entre nous qui sont sur le chemin du palais, au niveau de la conscience collective. Beaucoup d’entre nous cachent cette pénurie de conscience en créant une société matérialiste que nous justifions en disant que si vous travaillez et étudiez dur, le monde vous donnera tout ce dont vous avez besoin. Pourtant, même entre amis et collègues, la communication est souvent motivée par la pénurie ou la peur.

Pour nous, il semble que le seul vrai manque que nous avons dans nos esprits est le manque de Dieu ou d’Amour. Ce qui nous relie à cette énergie, c’est notre volonté d’embrasser notre intérêt pour le bien-être des autres, c’est-à-dire notre volonté de donner de nous-mêmes. Car lorsque nous rendons le bien-être des autres plus grand que le nôtre, cela fait de nous beaucoup plus que nous ne l’étions.  Un Cours en Miracles décrit Dieu comme “celui qui donne tout à tous” ; une fois que nous commençons à l’imiter, nous nous alignons sur notre vraie nature.

Avec amour,

Traduction Olivier MORTARA